VERONIQUE HIDALGO

ART PLASTIQUE


PRÉLUDE image
Véronique Hidalgo Perez vit et travaille à Bruxelles sur des projets de peinture, dessin, illustration et écriture. Depuis l'enfance, à travers différents supports, elle construit son terrain de jeux créant un espace visuel qui lui est propre. L’Art comme espace de vie permettant une remise en question constante, nécessaire à notre évolution. Apprendre, se rencontrer, résister, contempler à travers un regard poétique, celui qui voit au-delà, celui qui rassemble. La poésie est pour elle une forme de langage très puissant capable de déconstruire une vision à sens unique.

À propos image

Véronique Hidalgo Perez est née à Bruxelles d’une mère belge et d’un père espagnol. Ce dernier quitte l’Espagne en 1965 pour rejoindre son propre père, exilé en Belgique depuis 1963. Saxophoniste, il s’intègre à la scène de la « Rumba hispano-belge » à Bruxelles, enregistre plusieurs 33 tours et se produit dans les clubs de la capitale, tout en poursuivant des études en biologie. Pendant son temps libre, il dessine. Très tôt, sa fille s’essaie à reproduire ses croquis.

Parallèlement, une tante du côté maternel, formée aux arts plastiques à Anvers, contribue à nourrir son imaginaire et à ouvrir le champ des possibles dès l’enfance.

À 15 ans, après une formation scientifique, Véronique Hidalgo Perez s’oriente vers des études artistiques et intègre une école d’art à Bruxelles. En 1991, elle obtient un bachelier en arts plastiques à Saint-Luc Bruxelles, tout en multipliant les petits emplois. Soucieuse d’élargir ses compétences, elle se forme aux outils de mise en page, de retouche photo et d’animation lors de cours du soir, avant de travailler dans le secteur de la prépresse.

Elle se lance ensuite comme indépendante, développant une activité d’illustratrice pour différentes agences de publicité, ainsi que de graphiste et webdesigner. Elle réalise des commandes privées, anime des ateliers et participe à des projets variés, notamment la scénographie et le livre-CD d’un spectacle pour enfants. Elle signe également des illustrations pour plusieurs ouvrages jeunesse.

Aujourd’hui, elle développe une œuvre plus personnelle, à la croisée de la peinture, du dessin et de l’écriture. Elle est l’autrice d’un premier recueil de poésie illustré, K’Art naît de hasards.

En 2023, elle collabore avec le trompettiste Ericamour Yovagan sur son album Roots Jungle Trompet Music, en interprétant ses textes sur trois morceaux. La même année, elle rejoint le projet Bilia Na Biso – Notre Repas, une création collective réunissant artistes kinois et bruxellois autour de réalisations à quatre mains.

En 2025, elle poursuit cette dynamique collaborative à travers un projet d’exposition avec l’artiste Pitsho Mafolo, mêlant peinture, écriture et musique dans une rencontre à quatre mains.

En 2026, elle participe à une exposition à Kinshasa avec le collectif Bilia Na Biso et collabore avec le musicien Alex Tambu pour l’enregistrement de textes poétiques sur son album Fragments.


  • Exposition avec le collectif "Bilia Na Biso" au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa  - "ECLAT - De l'Echangeur à l'Atomium" Av. des Aviateurs, 66 - Gombe, Kinshasa du 09 avril au 08 mai 2026
  • Alex Tambu, album Fragments - collaboration poétique, texte ; Le Souffle 
  • Stanley’s Auction - vente publique catalogue du 30 /11/2025. Exposition du 27 au 29/11/25 - Excelsiorlaan 10, 1930 Zaventem
  • Exposition à la galerie Art-Line  "ONZE KOST" Oskar, Baron R. de Vironlaan 117 à 1700 Dilbeek  du 26 septembre au 09 octobre 2025 
  • Exposion collective avec Papytsho Mafolo à l'espace Glidji's "RESONANCE - Le reflet de L'Antre Deux", Ch. D'Ixelles 192 à 1050 du 23 mai au 09 juin 2025
  • Ericamour Yovagan, album Roots Jungle Trompet, feat - collaboration poétique, textes ; 4 Rvières, Between Our Distance et Pure Light.
  • Exposition collective au "Réservoir Bar", Rue haute 204 à 1000 Bruxelles du 11 mai au 15 juillet 2023
  • Exposion " Rétrospectiveke" au café culturel "Chez mon ex", Rue de Roumanie 2 à 1060 Bruxelles,  du 01/03/23 au 08/04/23.
  • Exposion commune Bers & Friends, "Avis de Recherche", à la Maison Commune, 81 rue Mercelis à 1050 Bruxelles, du 24/03/22 au 19/05/22.
  • Résidence à la Maison Commune, 81 rue Mercelis à 1050 Bruxelles, du 12/01/22 au 20/05/22.
  • Exposition à la librairie  Pépite Blues Rue Anoul 1 à 1050 Bruxelles en juin 2021 "Portraits et femmes d'intérieur".
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Véronique Hidalgo Perez was born in Brussels to a Belgian mother and a Spanish father. In 1965, her father left Spain to join his own father, who had been living in exile in Belgium since 1963. A saxophonist, he became part of the “Hispano-Belgian Rumba” scene in Brussels, recording several LPs and performing in clubs across the capital while pursuing studies in biology. In his spare time, he drew — and from an early age, his daughter began trying to reproduce his sketches.

At the same time, a maternal aunt who had studied fine arts in Antwerp helped nurture her imagination and opened up artistic possibilities from an early age.


At 15, after a scientific education, Véronique Hidalgo Perez turned toward the arts and enrolled in an art school in Brussels. In 1991, she obtained a Bachelor’s degree in Fine Arts from Saint-Luc Brussels, while taking on various small jobs. Keen to broaden her skills, she trained in layout software, photo editing, and animation through evening classes, and later worked in prepress.


She then became self-employed, developing a career as an illustrator for various advertising agencies, as well as a graphic and web designer. She completed private commissions, led workshops, and contributed to a range of projects, including the scenography and CD-book of a children’s show. She also created illustrations for several children’s books.


Today, she develops a more personal body of work at the intersection of painting, drawing, and writing. She is the author of her first illustrated poetry collection, K’Art naît de hasards.


In 2023, she collaborated with trumpeter Ericamour Yovagan on his album Roots Jungle Trompet Music, performing her texts on three tracks. That same year, she joined the project Bilia Na Biso – Our Meal, a collective initiative bringing together artists from Kinshasa and Brussels to create collaborative works.


In 2025, she continued this collaborative approach through an exhibition project with artist Pitsho Mafolo, combining painting, writing, and music in a four-hands dialogue.


In 2026, she took part in an exhibition in Kinshasa with the Bilia Na Biso collective and collaborated with musician Alex Tambu, recording spoken poetry for his album Fragments.



  • Exhibition with the "Bilia Na Biso" collective at the Wallonia-Brussels Centre in Kinshasa - "ECLAT - From the Interchange to the Atomium" Av. des Aviateurs, 66 - Gombe, Kinshasa from April 9 to May 8, 2026
  • Stanley’s Auction -  catalog from 30 /11/2025. Exhibition from 27 to 29/11/25 - Excelsiorlaan 10, 1930 Zaventem
  • Exhibition at espace Glidji's "RESONANCE - The reflexion in the den ", CH. D'Ixelles 192 - 1050 Brussels  from 23/05/25 to 09/06/25
  • Exhibition at "Le Réservoir Bar", Rue haute 204 at 1000 Brussels from May 11 to July 15 2023
  • "Rétrospekyiveke" exhibition at the cultural bar "Chez mon ex",  Roumanie street 2 à 1060 Brussels from March 1 to April 8, 2023.
  • Bers & Friends exhibition, "Avis de Recherche", at the "Maison Commune", 81 Mercelis street in 1050 Brussels, from March 24 to May 19, 2022.
  • Residence at the "Maison Commune", 81 Mercelis street in 1050 Brussels, from January 12 to May 20, 2022.
  • Exhibition at the Pépite Blues bookstore June 2021 "Portraits and interior women"


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ÉCLAT - de l'Échangeur à l'Atomium
> 09/04/2026 au 08/05/2026
> Vernissage et invités spéciaux le 08/04/2026
> Au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa, Av. des Aviateurs,66 - Gombe 


Il n’y a pas de temps nécessaire, pas de plan prédéfini, aucun rapport de force, l’œuvre se fait. L’instant existe, guidé par l’écoute, l’intuition et l’adaptation. On prend conscience et la peinture manifeste des images générées au-delà de toute logique prédéfinie. L’œuvre devient alors la vie et la vie devient l’œuvre, elle s’organise par elle-même.

Nos imaginaires se nourrissent d’images, de représentations et de récits taillés sur mesure afin d’habiller des périodes historiques bien précises. Liés à des rapports de pouvoir coloniaux et de domination culturelle, ces stéréotypes agissent encore aujourd’hui.
Les représentations collectives ne sont pas neutres, ce sont de véritables pouvoirs invisibles qui orientent notre rapport au monde. Notre perception est vidée de toute spontanéité et, parfois inconsciemment, dictée par nos imaginaires. Les différences pourront être perçues comme des menaces ou comme des vecteurs d’effacements suivant la position que l’on occupe.
Pour déconstruire ces imaginaires la critique extérieure ne suffit pas, il faut avant tout se retourner vers soi. Reconnaître nos propres héritages culturels, historiques et coloniaux qui façonnent nos réflexes, nos pensées et nos émotions, reste indispensable. Le changement n’est possible qu’à travers le questionnement de nos identités.
À travers les œuvres réalisées entre artistes kinois et bruxellois, nous avons voulu porter notre attention sur l’expérience commune et ce qui circule entre nous. C’est une rencontre qui ne cherche ni réparation symbolique,
ni harmonie forcée mais un espace où les imaginaires se confrontent tout en préservant l’éclat de leur différence.
Un espace de dialogue sans domination où la compréhension ne se veut pas immédiate, où l’on se cherche, où faire monde se traduit par le geste, la tentative et non l’aboutissement.

Le regard n’est jamais innocemment face à l’éclat des possibles.

Véronique Hidalgo


Collectif « Bilia Na Biso – Nôtre Repas »

Ce projet m’a avant tout offert l’opportunité de travailler en collectif. J’ai toujours été fascinée par la vie des musiciens qui se retrouvent autour d’un langage musical commun. Un espace de dialogue ouvert où chacun apporte son vécu, son identité et son point de vue, afin de tisser ensemble des récits sans rapport de force ni domination, en perpétuelle évolution. Je pensais autrefois qu’être artiste plasticienne impliquait un travail en solitaire, confinée dans mon atelier. Si le travail d’introspection reste très important, il me manquait une
ouverture vers l’extérieur à travers le partage, la mise en commun, le rapport à l’autre. C’est là que mon espace créatif d’aujourd’hui trouve plus de sens et de joie.

En 2022, je rencontre Papitsho Mafolo lors d’une résidence à Bruxelles. C’est là que tout bascule, que les heures passées à créer sont aussi ponctuées d’heures passées à échanger. On s’exprime sur notre travail, sur la technique, nos parcours, nos vécus, nos lectures ; on met en commun des idées, on développe notre travail autour d’une rencontre humaine.

En 2023, il me propose d’intégrer le collectif Bilia Na Biso – Notre Repas. L’idée me plaît, d’autant plus que le projet vient parler de la rencontre entre artistes kinois et bruxellois et qu’il vient questionner notre héritage colonial, notre façon d’être au monde et nos imaginaires collectifs. L’espace de création est totalement libre. On ne cherche pas la réconciliation comme aboutissement, mais la rencontre comme geste de cheminement. Il n’y a rien à forcer, la rencontre est organique. On sillonne des
œuvres déjà commencées par d’autres artistes et on vient y rajouter sa trace à son rythme. Inversement, on propose aussi une toile qui sera revue et visitée par un autre artiste. On vient dialoguer à travers nos peintures, sans sujet imposés, sans concept préétabli, avec tout le respect, l’écoute et la remise en question propres à la rencontre.



A PROPOS DE LA SERIE :
 « Spiritualité Organique Dans La Chambre D’un Portrait Musical ».


La musique est pour moi ce que ’’la chair des dieux’’ est pour le chaman, elle révèle le chuchotement du monde.
Je ne fais que transcrire ce que je n’imaginais même pas.
Tout se passe de façon organique dans un mouvement circulaire où les éléments entrent en relation et transparaissent. Il n’y a pas de temps nécessaire, pas de plan prédéfini, aucun rapport de force, l’œuvre se fait. L’instant existe, guidé par l’écoute, l’intuition et l’adaptation. On prend conscience et la peinture manifeste des images générées au-delà de toute logique prédéfinie. L’œuvre devient alors la vie et la vie devient l’œuvre. Elle s’organise par elle-même. V.H. 2026



RÉSONANCE
LE REFLET DE L’ANTRE-DEUX

> 23/05/2025 au 09/06/2025
> Vernissage et invités spéciaux le 23/05/2025
> A l'espace GLIDJI'S, Ch. D'Ixelles 192 à 1050 Bruxelles de 18h à 22h

Cette exposition est le fruit d’une rencontre entre les artistes Pitsho Mafolo et Véronique Hidalgo à travers une série d’œuvres communes.
Le titre souligne ce qui fait écho dans l’antre où se retrouvent les deux artistes et parallèlement ce qui se reflète dans le regard des spectateur·ices face aux œuvres.
La résonance naît entre l’émetteur qui a ses propres caractéristiques et le récepteur qui restitue cet écho en lien avec ses propres fréquences.
Chaque artiste est tour à tour émetteur·ice et récepteur·ice, selon qu’iel commence ou termine une toile commune. C’est là que le dialogue prend racine et que les connexions prennent forme.
 
Deux ouvrages ont accompagné le processus créatif : « Poétique de la Relation » d’Édouard Glissant et « Jazz Suprême » de Raphaël Imbert.
Le premier nous invite à explorer la rencontre comme un espace d’échange, de transformation et de création. Il nourrit notre réflexion sur le dialogue entre cultures, identités et imaginaires dans un monde marqué par le métissage et l’interconnexion.
Il montre comment transformer les individus sans figer les identités ni les réduire à un modèle unique et dominant. Il fait de la différence une force, et non une menace, à travers la richesse d’une interaction respectueuse de l’altérité.
 
Le second livre explore la dimension spirituelle et mystique du jazz. Le lien entre cet ouvrage et la pensée de Glissant réside dans leur conception de la création comme un espace de liberté, de métissage et d’improvisation.
Un espace donc en perpétuel mouvement, où les identités se tissent au contact les unes des autres. L’improvisation permet à chacun·e de s’exprimer avec son propre vécu et sa propre identité tout en laissant place à la rencontre.
On y retrouve cette notion de culture comme forme de résistance et d’élévation spirituelle.
 
Cette exposition donne aussi forme à l’invisible, à ce qui s’entend dans le silence ou se lit dans les vides. Cet « antre-deux », espace créatif, intime et poétique nous confronte à nos identités. Les peintures proposées nous ouvrent au monde et invitent à se regarder dans le miroir de l’autre afin d’y percevoir nos propres profondeurs.
 
L’inauguration de l’exposition sera sublimée par une improvisation sonore issue de la rencontre entre trois artistes invité·es au cœur même de la résidence. Il s’agit de Catherine Rans (comédienne), Ericamour Yovogan (trompettiste) et Philip Kanza (contrebassiste).
Le croisement entre littérature, jazz et peinture réunit finalement ces différentes disciplines pour tendre vers l’essentiel.




EXPO COLLECTIVE « LE RESERVOIR BAR » 
> 11/05/2023204 Rue Haute à 1000 Bruxelles


EXPO « RETROSPECTIVEKE » > 01/03/2023 au 08/04/2023.
Véronique Hidalgo Perez Vit et travaille à Bruxelles.
Artiste plasticienne, projets de peinture, dessin, illustration et écriture. Depuis son enfance elle utilise différents supports pour construire son propre terrain de jeux et créer un espace visuel qui lui appartient, incluant les « réalités multiples ». L’Art comme espace de vie permettant une remise en question constante à travers un langage capable de déconstruire une vision à sens unique.

L' expo « RETROSPECTIVEKE » présente un éventail de son travail à travers l’illustration jeunesse, les dessins des séries « Femmes d’Intérieur », deux portraits autour du délit de faciès réalisés en résidence (2022) et un portrait d’une série réalisée au retour d’un voyage à NY sur des plans de métro « Subway Map » (2019).
  • A propos de la série « Portraits » : « J’ai cette habitude, lors de déplacements, de ramener une carte de la ville, sorte de système veineux qui a pour fonction de s’y retrouver. En me promenant dans la ville de NY, je rencontre un artiste qui vend en rue des dessins esquissés sur des plans de métro. Il m’explique que c’est pour les touristes, qu’il développe autre chose dans son atelier. Quelques rues plus loin, s’alignent dans un square, plusieurs artistes et leurs peintures sur fond de « Subway Map »… De retour à Bruxelles, je commence cette série de portraits d’Artistes sur plans de « Subway Map » présentée lors de mon expo à la librairie Pépite Blues, « Portraits et femmes d’intérieur » (2021). Cette exposition est née suite à un besoin profond de prendre soin, de questionner, de reconstruire, de rassembler à travers l’Art ».
  • Deux portraits d’une série réalisée lors d’une résidence à la « Maison Commune » dans le cadre d’une exposition collective autour des 30 années de carrière en Belgique de l’artiste Bers Grandsinge. Un portrait de « Pitsho Mafolo » (artiste résident), et l’autre de son fils, questionnant l’identité, la perception de nos appartenances. Qui sommes-nous ? Que représentons-nous en fonction du/des pays où nous évoluons et son/notre histoire ? L’idée de « race » comme principe d’organisation sociale qui, quand elle s’impose, définit notre rapport à l’autre, conduisant aux pires dérives discriminatoires et de dominations.
  • La série « Femmes d’Intérieur » se compose d’une série de dessins où chaque sujet se voit mis en scène dans un espace intime. Le titre « femmes d’intérieur » peut être perçu de façons différente suivant la vision de chacun.e.s.
  • Illustrations jeunesse, collaboration au livre C.D. « L’Envole » de Mazima et aux cahiers de musique « Le jardin musical / Jaden muzik » de Micheline Laudun Denis.
J’ai l’honneur d’exposer « Chez mon ex », espace convivial et culturel.  Au cœur des œuvres se trouve ce qui vibre de l’intérieur, ce qui dépasse l’apparence du trait et qui est souligné par celui-ci.


EXPO COLLECTIVE « AVIS DE RECHERCHE »  > 31/03/20222 au 20/05/22.


EXPOSITION « PORTRAITS ET FEMMES D'INTERIEUR » 
> 24/06/20221 au 18/09/21.
‘Portraits et Femmes d’intérieur ‘par Véronique Hidalgo. Cette exposition est née suite à un besoin profond de prendre soin, de questionner, de reconstruire, de rassembler à travers l’Art.
Au cœur des œuvres présentées se trouve ce qui vibre de l’intérieur, ce qui dépasse l’apparence du trait et des couleurs.
La série ‘Portraits’, qui a pris forme suite à un voyage à NY, est composée de plusieurs couches qui se frôlent, se superposent, s’imbriquent par transparence ou se recouvrent pour dévoiler le sujet. La base est travaillée sur des plans ‘Subway Map’. J’ai cette habitude, lors de déplacements, de ramener une carte de la ville, sorte de système veineux, représentation qui a pour fonction de s’y retrouver. En me promenant dans la ville, je rencontre un artiste qui vend aux touristes des dessins esquissés sur des plans de métro. Il m’explique que c’est pour vendre dans la rue et qu’il développe autre chose dans son atelier. Quelques rues plus loin, s’alignent dans un square, plusieurs artistes et leurs peintures sur fond de ‘Subway Map’. C’est à ce moment-là que j’essaye de récolter plusieurs plans auprès des vendeurs de ticket de métro qui ne lâchent pas facilement l’affaire. De retour à Bruxelles, je commence cette série de portraits d’Artistes sur plans.
Chaque portrait est aussi porteur d’un langage, d’une écriture à travers la représentation picturale d’‘Emojis’ associée au sujet. (‘Emoji : Terme issu du japonais et qui signifie littéralement ‘image + lettre’).
La série ‘femmes d'intérieur' se compose d’une série de dessins au feutre et/ou fusain, pastel gras. Chaque sujet se voit mis en scène dans un espace intime qui mène à l’introspection et qui dévoile l’être profond. Le titre ‘femmes d’intérieur’, au premier abord, peut être perçu de façon différente suivant la vision de Chacun-e.
J’ai l’honneur d'exposer à la librairie Pépite Blues, espace littéraire et de culture où il est bon de se rencontrer. Ce sanctuaire m’a littéralement nourri à travers les conseils de lectures et les échanges riches et constructifs de Célestina Jorge Vindes. Cet endroit m’est familier, ce qui donne beaucoup de sens à ce lieu d’exposition.

A PROPOS DE " K'ART NAIT DE HASARDS "
"C'est un réel dépouillement de soi.  Avec le sens de la formulation. La qualité des tournures. L'éloquence des vers mesurés. Le ton est travaillé sans ambiguïté superflue. La sensibilité est vive avec cette empreinte d'amours, de nostalgie, des relents de  départ qui brisent, forgent ou guérissent. 
Et puis les illustrations qui viennent étayer la vérité nouée des poèmes. Comme étant des jokers qui servent à décrypter mais aussi à  réenvisager la perspective et la perception des textes. 
J'ai aimé son recueil pour la poigne laconique mais intense. On en sort ému par l'intelligibilité des textes."
Djamile MamaGao


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ÉCLAT – From the Interchange to the Atomium
> April 9, 2026 – May 8, 2026
> Opening with special guests on April 8, 2026
> Centre Wallonie-Bruxelles, Kinshasa, Av. des Aviateurs 66 – Gombe


There is no set duration, no predefined plan, no power dynamic — the work simply comes into being. The moment unfolds, guided by listening, intuition, and adaptation. Awareness arises, and painting gives form to images generated beyond any predefined logic. The artwork becomes life, and life becomes the artwork; it organizes itself.
Our imaginaries are nourished by images, representations, and narratives crafted to fit specific historical periods. Rooted in colonial power relations and cultural domination, these stereotypes are still active today.
Collective representations are not neutral; they act as invisible forces shaping our relationship to the world. Our perception is stripped of spontaneity and is sometimes, unconsciously, dictated by these imaginaries. Depending on one’s position, differences may be perceived either as threats or as forces of erasure.
To deconstruct these imaginaries, external critique is not enough — one must first turn inward. Acknowledging our own cultural, historical, and colonial inheritances, which shape our reflexes, thoughts, and emotions, is essential. Change can only emerge through questioning our identities.
Through works created collaboratively by artists from Kinshasa and Brussels, we chose to focus on shared experience and on what circulates between us. This encounter seeks neither symbolic repair nor forced harmony, but rather a space where imaginaries can confront one another while preserving the brilliance of their differences.
A space for dialogue without domination, where understanding is not immediate — where we search, where “world-making” is expressed through gesture and attempt rather than completion.

The gaze is never innocent when faced with the brilliance of possibilities.

Véronique Hidalgo


Collective “Bilia Na Biso – Our Meal”

This project has, above all, given me the opportunity to work collectively. I have always been fascinated by the lives of musicians who come together around a shared musical language — an open space for dialogue where each person brings their experience, identity, and perspective, weaving together narratives without power struggles or domination, in constant evolution. I used to think that being a visual artist meant working alone, confined to my studio. While introspection remains very important, I felt I was missing an openness to the outside world through sharing, collaboration, and connection with others. This is where my creative space today finds greater meaning and joy.

In 2022, I met Papitsho Mafolo during a residency in Brussels. That is where everything shifted — where the hours spent creating were also punctuated by hours spent exchanging. We spoke about our work, techniques, our paths, our experiences, our readings; we shared ideas and developed our practices through a human encounter.

In 2023, he invited me to join the collective Bilia Na Biso – Our Meal. I was drawn to the idea, especially as the project explores the meeting between artists from Kinshasa and Brussels, and questions our colonial heritage, our ways of being in the world, and our collective imaginaries. The creative space is entirely open. We do not seek reconciliation as an end goal, but rather encounter as an ongoing process. Nothing is forced — the meeting is organic.
We move through works already begun by other artists, adding our own mark at our own pace. In turn, we also offer a canvas that will be revisited and reworked by another artist. We engage in dialogue through our paintings, without imposed subjects or predefined concepts, grounded in the respect, listening, and self-questioning that are essential to any genuine encounter.



ABOUT THE SERIES :
"Organic Spirituality In The Room Of A Musical Portrait."

Music is to me what "the flesh of the gods" is to the shaman; it reveals the whisper of the world.
I am simply transcribing what I hadn't even imagined.
Everything unfolds organically in a circular movement where elements interact and become visible. There is no time constraint, no predetermined plan, no power dynamic; the work simply emerges. The moment exists, guided by listening, intuition, and adaptation. We become aware, and the painting manifests images generated beyond any predefined logic. The work then becomes life, and life becomes the work. It organizes itself. V.H. 2026



RESONANCE
The Reflection in the den
> 23/05/2025 au 09/06/2025
> Opening 23/05/2025
> Espace GLIDJI'S, Ch. D'Ixelles 192 - 1050 Brussels 6 P.M -10 P.M.


This exhibition is the result of an encounter between artists Pitsho Mafolo and Véronique Hidalgo, expressed through a series of jointly created works.
The title highlights the echo found in the “den”—the space where the two artists meet—and, in parallel, what is reflected in the gaze of spectators facing the works.
Resonance arises between the emitter, with their own characteristics, and the receiver, who interprets the echo according to their own frequencies.
Each artist alternates between emitter and receiver, depending on whether they begin or complete a shared canvas. It is here that the dialogue takes root, and connections take shape.
Two works accompanied this creative process: Poetics of Relation by Édouard Glissant and Supreme Jazz by Raphaël Imbert.
The first invites us to explore encounter as a space of exchange, transformation, and creation. It nourishes our reflection on dialogue between cultures, identities, and imaginations in a world shaped by creolization and interconnection.
It shows how individuals can be transformed without fixing identities or reducing them to a single dominant model. Difference is embraced as a strength, not a threat, through the richness of a respectful interaction with otherness.
The second book delves into the spiritual and mystical dimension of jazz. The link between this work and Glissant’s thought lies in their shared vision of creation as a space of freedom, blending, and improvisation—
a space in perpetual motion, where identities are woven through contact with one another. Improvisation allows each person to express their own experience and identity, while still making room for encounter.
Here, culture is seen as a form of resistance and spiritual elevation.
This exhibition also gives form to the invisible—to what is heard in silence and read in the voids. This « den for two » as a creative, intimate, and poetic space, confronts us with our own identities.
The paintings open us to the world and invite us to see ourselves in the mirror of the other, revealing our own depths through this shared reflection.
The exhibition’s opening will be elevated by a live improvisation born from the meeting of three guest artists at the heart of the residency: Catherine Rans (actress), Erikamour Yovogan (trumpeter), and Philip Kanza (double bassist).
The crossing of literature, jazz, and painting ultimately unites these disciplines in a movement toward the essential.



EXPO COLLECTIVE « LE RESERVOIR BAR » > 11/05/2023204 Rue Haute at 1000 Bruxelles


 "RETROSPACTIVEKE"exhibition
The exhibition «RETROSPECTIVEKE» presents a small range of his work through  illustration, the drawings of the series «Women of Interior», two portraits made in residence (2022) and a portrait of a series made after a trip to New York on subway maps (2019).
About the series «Portraits»: «I have this habit, when I travel, of bringing back a map of the city, a kind of venous system that has the function of being there. While walking in the city of NY, I meet an artist who sells street drawings sketched on subway plans. He explains to me that it is for tourists, that he develops something else in his workshop. A few streets away, several artists and their paintings line up in a square against the backdrop of the Subway Map… Back in Brussels, I begin this series of portraits of Artists on plans of «Subway Map» presented during my exhibition at the bookstore Pépite Blues, «Portraits et femmes d'intérieur» (2021). This exhibition was born out of a profound need to take care, to question, to rebuild, to gather through Art».

- About the series «Portraits»: «I have this habit, when I travel, of bringing back a map of the city, a kind of venous system. While walking in the city of NY, I meet an artist who sells street drawings sketched on subway plans. He explains to me that it is for tourists, that he develops something else in his workshop. A few streets away, several artists and their paintings line up in a square against the backdrop of the Subway Map… Back in Brussels, I begin this series of portraits of Artists on plans of «Subway Map» presented during my exhibition at the bookstore Pépite Blues, «Portraits et femmes d'intérieur» (2021). This exhibition was born out of a profound need to take care, to question, to rebuild, to gather through Art».
- Two portraits of a series made during a residency at the «Maison Commune» as part of a collective exhibition around the 30 years of career in Belgium of the artist Bers Grandsinge. A portrait of «Pitsho Mafolo» (artist), and the other of his son, questioning the identity, the perception of our affiliations. Who are we? What do we represent according to the country/countries where we live and its/our history? The idea of «race» as a principle of social organization which, when it is imposed, defines our relationship to the other, leading to the worst discriminatory and dominating excesses.
- The series «Interior Women» consists of a series of drawings where each subject is staged in an intimate space. The title «indoor women» can be perceived differently depending on the vision of each person.
- Illustrations, collaboration au livre C.D. «L'Envole» de Mazima et aux cahiers de musique «Le jardin musical/ Jaden muzik» de Micheline Laudun Denis.

I have the honour to exhibit «Chez mon ex», a convivial and cultural space. At the heart of the works is what vibrates from within, what goes beyond the appearance of the line and which is emphasized by it.

EXPO COLLECTIVE « AVIS DE RECHERCHE »  
> 31/03/20222 au 20/05/22.

EXIBITION "Portraits et Femmes d'intéirieur" > 24/06/20221 au 18/09/21.

 "Portraits et femmes d'intérieur‘" By Véronique Hidalgo. This exhibition was born out of a deep need to take care, to question, to reconstruct, to bring together through Art. At the heart of the works presented is what vibrates from within, which goes beyond the appearance of line and color. The 'Portraits' series, which took shape after a trip to NY, is made up of several layers that brush against, overlap, mixes by transparency or covers up to reveal the subject. The base is worked on "Subway Map" plans. I have this habit, when traveling, of bringing back a map of the city, a sort of venous system, a representation whose function is to find one's way there. While walking in the city, I meet an artist who sells to tourists drawings sketched on subway maps. He explains to me that it is to sell in the street and that he is developing something else in his artist's studio. A few streets further on, line up in a square, several artists and their paintings against the backdrop of "Subway Map". This is when I try to collect several metro map from the subway ticket vendors who don't easily let go. Back in Brussels, I start this series of portraits of Artists on plans. Each portrait also carries a language, a writing through the pictorial representation of "Emojis" associated with the subject. (‘Emoji: Term from Japanese that literally means image + letter’). The series "interior women" consists of a series of drawings in felt-tip pen and / or charcoal, oil pastel. Each subject is staged in an intimate space which leads to introspection and which reveals the deep being. The title 'interior women ’, at first glance, can be perceived in a different way depending on each person's vision. I have the honor of exhibiting at the Pépite Blues bookstore, a literary and cultural space where it is good to meet. This sanctuary literally nourished me through the reading advice and the rich and constructive exchanges of Célestina Jorge Vindes. This place is familiar to me, which gives a lot of meaning to this exhibition space.


ABOUT 'K'ART NAIT DE HASARDS '
It is a real stripping of oneself. With the sense of the formulation. The quality of the turns. The eloquence of the measured verses. The tone is worked without superfluous ambiguity. The sensitivity is lively with this imprint of love, of nostalgia , hints of departure that break, forge or heal. And then the illustrations which come to support the knotted truth of the poems. As being jokers which are used to decipher but also to consider the perspective and the perception of the texts. I liked his collection for the laconic but intense grip. We come away moved by the intelligibility of the texts. " 
Djamile MamaGao